La Grande Tête de l'Obiou… et quelle tête !
Le plus beau sommet du monde, rien que ça.
Sa majesté l'Obiou, face au Mont Aiguille, domine Trièves et Matheysine. La lumière le révèle sous mille visages.
Immobile, on pourrait croire qu'il nous observe depuis toujours. Peut-être qu'il enregistre et orchestre tout ?
L'Obiou sous toutes ses faces

l'Obiou au dessus de la mer de nuages
Du plateau de la Matheysine, l'Obiou émerge au-dessus des nuages comme s'il avait toujours su qu'il serait là, quoi qu'il arrive.

La lune et les sommets du Trièves
Certains soirs, la lune et l'Obiou se retrouvent seuls dans le ciel. On regarde à peine, on ne parle pas, on n'ose pas marcher pour ne pas déranger

L'Obiou vu de Matheysine
En janvier, la lumière du soir s'embrase sur ses flancs en quelques minutes. Il faut être là au bon moment... et savoir attendre.

L'Obiou en automne, vu du Trièves
L'automne révèle une douceur qu'on ne lui connaissait pas. Les versants s'enflamment, et l'Obiou en a l'air très fier !

Obiou depuis l'étang de Mens
L'étang de Mens lui offre un reflet depuis toujours. Il l'accepte en silence, même légèrement ondulé, comme tous les grands.

Obiou vu du lac de Petichet (Matheysine)
La Matheysine porte bien son nom — Mata cena, pays d'eau. Au printemps, les lacs de Petichet lui font un écrin que l'Obiou domine sans effort.